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Où es-tu maman ? |
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Nous avons toujours vécu et parcouru le monde en bravant l'impensable et l'impossible. Sous une bonne étoile et bien qu'ayant été dans des passes difficiles, cette bonne étoile nous a toujours guidé et protégé des dangers immédiats. Existe-t-elle vraiment cette bonne étoile imaginaire ? Marie, ma tendre épouse, cette enfant de toujours, lutte depuis début mai contre la paralysie ; un saut d'obstacle à cheval, une mauvaise réception et la chute. Sa passion s'est transformée en cauchemar ; notre famille est blessée, choquée.
L'équitation et l'amour du cheval ont toujours pris une place importante dans notre vie. Nos voyages étaient autant de raison et de prétexte pour monter à cheval. Souvenez-vous, Le canyon de Chelly en terre Navajo, le Mexique ou encore les grandes et vertes vallées mongoles.
Marie avait repris ses cours en 2007 afin d'améliorer son niveau. Ses entraînements se succédaient et le contact qu'elle pouvait avoir avec les chevaux étaient fréquemment au coeur de nos conversations. Ces quelques heures par semaine à s'occuper de Noisette, Ondée et bien d'autres, lui procurait une joie intense et autant d'occupation. Son niveau s'améliorait à chaque reprise et sa passion, fruit de son rêve de toujours s'amplifiait au fur et à mesure. Elle côtoyait des personnes de tous âges et conversait autant avec des jeunes cavalières de 15 ans que d'autres plus confirmés. Une passion commune qui finit mal.
Depuis, Marie est couché. Elle vient de subir une intervention sur trois vertèbres lombaires (L3, L4, L5) et en subira une nouvelle très rapidement pour consolider l'ensemble ; il s'agira cette fois d'implanter une greffe pour remplacer un disque. La première opération, effectuée par un chirurgien orthopédiste, a permis d'élargir le canal lombaire pour décomprimer les racines nerveuses. Ce geste chirurgical a permis de repousser l'excroissance liée à la fracture et au tassement de la vertèbre et de stabiliser le rachis. l'intervention aura nécessité quatre heures d'intervention sous anesthésie générale. Pour avoir constaté un glissement de la L4 au scanner, le chirurgien a été également contraint d’implanter une fixation mécanique en titane pour consolider l'ensemble du rachis. Elle sortira avec un corset à supporter pendant trois mois et sans pouvoir s'asseoir.
Marie souffre physiquement et dans son âme intérieure. Imaginer de ne plus remonter à cheval, de ne plus pouvoir ressentir ce contact fusionnel entre deux amis si différents et si proche à la fois. Fort heureusement, les médecins sont confiants. Les séquelles devraient être négligeables ; les nerfs ont été touchés fort heureusement d'une façon partielle. C'est un miracle !
Je remercie tout le corps hospitalier de l'hôpital Beaujon. Les infirmières très attentives et particulièrement dévouées, les internes, et notre chirurgien, rassurant, qui permettra sans aucun doute à Marie de récupérer et de reprendre une vie presque normale. Nous remercions également nos amis pour leurs témoignages d'amour et tous ceux de la toile qui ne manqueront pas de témoigner de leurs soutiens. J'adresse enfin une caresse à Noisette, qui aura tant donné à Marie (la jument blanche).

Une petite fille, un ange
Tu étais si jeune, si joli, si innocente
Ton sourire réchauffait nos cœurs et ton rire raisonnait
Comme une chanson dans tout l'hôpital aux murs si triste
Une vraie mélodie si douce, si belle
Rien de plus beau et délicat qu'un rire d'enfant
Tu avais ces étoiles dans les yeux qui nous illuminaient
Une telle envie de vivre que nous adultes restions Béa
Devant tant de force, de courage et de volonté, tu nous montrais l'exemple
Tant d'épreuve à subir mais toujours avec ce magnifique sourire
Une belle leçon de vie nous as-tu donné
Tu disais moi aussi un jour je serai un ange
Ce jour est arrivé, bien trop tôt, bien trop vite
Un bel ange tu es et on entend toujours ton rire raisonner dans le ciel
Où brillent les étoiles de tes yeux
Elles ont pris place parmi les autres et dans leurs éclats
C'est ton sourire que l'on apercevra ainsi que ta joie de vivre
Merci d'être entrée dans ma vie petite fille sage
A jamais tu auras ta place dans notre cœur, petit Ange .
Bastien 8 ans aimerait faire passer cette bougie sur nos blogs. Je m’en suis rendu compte, nous dit Chris, en entendent Bastien me dire un jour « des fois je passe sur des blogs et le tien». Et bien, si Bastien passe d'autre enfants passent et passerons encore. Des enfants comme Bastien et Amandine traversent des moments difficiles, ils ont besoin de sentir que des personnes pensent à eux et les soutiennent dans leur combat. Si vous prennez une bougie c'est un sourire de plus que vous ferez naitre sur leur visage. Une bougie pour un sourire gagné sur la maladie. Bastien 8 ans a fait une pari alors aidez-le à gagner ce pari. "Une bougie en échange d'un sourire". Prenez ce billet ou la bougie, peu importe Prenez quelques secondes pour illuminer le regard d'un enfant qui "passera" dessus et se sentira plus fort pour continuer son combat. Faites exploser les rétroliens en prenant ce sourire, faites gagner le pari à un petit garçon de 8 ans qui aura dit un jour «tu verras beaucoup de personnes prendront la bougie...»
CHRIS a fait la promesse à Bastien de remercier tous celles et ceux qui mettrons ce billet sur leur blog et transmettrons ce message d'amour et de compassion. Marie et moi-même nous engageons à transmettre vos témoignages mais vous pouvez également cliquer sur son lien...
L'organisation de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF) a lancé une campagne de soutien aux journalistes détenus en Chine baptisée "Pékin 2008", à la veille de l'assemblée du Comité International Olympique (CIO) et dans la perspective des Jeux Olympiques de 2008 . A travers le monde, l'inquiétude grandit quant au déroulement des Jeux de 2008, pris en otage par le gouvernement chinois qui se refuse à agir pour garantir la liberté d'expression et respecter les valeurs humanistes contenues dans la Charte olympique, écrit notamment RSF dans sa lettre à Jacques Rogge... L'élan international pour la démocratie est en marche ; marche parallèle à la flamme de l'olympisme et de l'espoir. Le sport, expression même de la liberté du corps et de l'esprit, démontre la capacité à se surpasser individuellement ou au service d'une équipe. Les JO ne sont pas pris en otage et ne doivent jamais l'être, il s'agit en revanche de pousser un gouvernement autocrate vers la démocratie. Il n'est pas question non plus de décréter le Tibet libre mais simplement d'aider le peuple tibétain à ne jamais avoir à renoncer à sa liberté de culte et à ses traditions. Il ne s'agit pas non plus de mépriser les chinois mais les aider à prendre conscience d'un nécessaire équilibre international et les amener à découvrir les bienfaits de la liberté d'expression . La chine est également en marche, elle incarne la réussite économique sous une dictature du travail et de la pensée. Sa puissance n'est pas négligeable et doit servir d'équilibre au niveau international mais surtout pas celui du bien ou du mal, de la dictature face à la démocratie. Quelques jours, quelques mois peut être, peuvent changer la face du monde et la vie d'un grand nombre de personnes. Sans tomber dans l'extrême, nous avons des choix à faire. A titre d'exemple, hésiter en achetant un produit " Made in china ", Repousser un projet de voyage en Chine, consulter la littérature Tibétaine , répondre à des pétitions humanitaires ou encore défendre au quotidien et par l'exemple, nos valeurs si chèrement défendus. Clairement s'attaquer à toutes les formes d'injustice par l'exemple nous élève vers plus de dignité. Lutter contre l'indifference grandit en faisant entendre... nos voix ; les Voix du monde... Près d'un million sept cent mille personnes ont déjà signé notre pétition en demandant au gouvernement chinois de traiter pacifiquement avec les manifestants au Tibet et de réouvrir des discussions avec les représentants tibétains. La pétition a été remise aux ambassades chinoises lors de la grande journée de mobilisation mondiale du 31 mars. Après des décennies de répression, le peuple tibétain lance un appel à la communauté internationale pour le changement. Si vous n'avez pas encore signé, cliquez ci-dessous pour rejoindre les signataires de cet appel unanime au dialogue, puis envoyez ce lien à vos connaissances...
Après presque 50 ans de règne chinois, les tibétains lancent un appel mondial pour le changement mais se retrouvent face à la force chinoise et la violence se répand à travers le Tibet et les régions voisines. En ce moment, le gouvernement chinois est en train de choisir entre brutalité et dialogue ; le choix peut être déterminant pour le futur du Tibet et la Chine. Nous pouvons influencer ce choix historique. La Chine tient à sa réputation internationale et son économie est totalement dépendante des ses exportations que nous achetons tous. Elle tient à faire également des Jeux Olympiques d'été de Pékin une célébration de la Chine nouvelle, pouvoir mondial respecté. Le Président Hu a besoin d'entendre que la "Marque Chine" et les Jeux Olympiques ne peuvent réussir qu'en faisant le bon choix. Il faudra toutefois une avalanche de pouvoir populaire mondial pour obtenir son attention. Rejoignez-nous dans ce mouvement humain et universel, pour signer une pétition adressée au Président Hu ; cliquez tout simplement ici . Cette pétition demande de la mesure au Tibet et le dialogue avec le Dalai-Lama. Faites ensuite circuler l'information à tous vos amis et relations et surtout le plus rapidement possible. Ne vous limitez pas à vos frontières, contribuez à la création d'un élan mondial. C'est une nécessité pour défendre les valeurs fondamentales de démocratie et une nouvelle chance pour la liberté. Si nous pouvons obtenir un million de voix unies pour le Tibet, le groupe de plaidoyer global Avaaz, les remettra en mains propres au gouvernement chinois.
Donner aux autres en donnant un peu de soi. Un don du sang par exemple nécessite une petite demi heure et peut être renouvelé quatre à six fois par an. Sans rien attendre en retour un seul don peut contribuer à sauver une vie. Quoi de plus généreux et qui plus est pour celle ou celui qui surmonte son appréhension. Surpasser une peur sans fondement c'est déjà en soi faire preuve d'altruisme et de générosité. A titre d'exemple et sans le citer un ami d'environ mon âge n'a jamais donné son sang, il n'a jamais transmis une part de lui même à autrui, il n'a jamais offert à l'anonyme ce petit geste qui peut tout simplement l'aider. Pourtant cet ami (si l'on peut dire) n'est pas égoïste, non, tout au plus centré sur lui-même. Il n'est pas non plus inconscient, toujours pas, il évite tout au plus de penser pour ne pas agir. Rien de tout cela en effet mais comme tant d'autres cet ami B+ a simplement un compagnon bien à lui, sa "Peur". Cette peur sorte de sens réflexe au même titre que le vertige ou la douleur, n'est pas insurmontable mais sans raisonnement elle reste une faiblesse. Un jour tout simplement et à raison, l'ami en question a su se galvaniser pour agir. Ses obscurs démons sont toujours présents et dans ce sens son geste peut-être apparenté à de la bravoure. Je le répète, prendre conscience des différences sans pour autant et nécessairement chercher à les faire disparaître, contribue d'une façon générale à l'harmonie. Alors amis A,O,B ou AB, plus ou moins, qui n'avez jamais fait Ce don, il vous en coûtera certes une petite heure consacrée, mais au delà pensez au bonheur de l'épreuve surmontée, c'est un sommet, ce sera votre cime ! Je conclurai par deux points à l'attention de Jean (c'est son prénom à mon ami) : Vaincre sans peur est une victoire sans gloire personnelle et dans ce sens ta décision est une véritable preuve d'humanité. Et vous ami(e)s de la toile n'avez-vous pas également une personne proche de vous, "très proche de vous" qui aurait tant à donner, alors n'attendez plus...
Il faut se sentir bien, "être bien dans sa peau". Facile à dire !? et pourtant tout le monde peut y parvenir. Il suffit parfois d'éviter tout simplement un état complaisant et de ne pas chercher en permanence des "bouc émissaire" responsables de ses propres maux. Certains rites initiatiques vous apprennent à reconnaître son "pire ennemi" pour mieux le combattre ; savez-vous de qui s'agit-il ? de... soi ! Cet ennemi que vous apercevez le matin dans un miroir n'est cependant pas à combattre mais à soumettre. La société il est vrai à une part de responsabilité. Le monde générateur de stress va trop vite; les médias attisent les fléaux. Le stupre de la publicité pousse à la convoitise et aux abus en tout genre. On mange trop, puis on vous soumet à des stéréotypes et à des clichés. Le virtuel remplace le réel et ses fondements naturels ; la consommation outrancière fait partie de notre quotidien et ne laisse plus aucune place au raisonnable et nous n'en sommes pas toujours pleinement conscient.
A l'échelle même de l'humanité la vie est courte, des "belles années" à celles de l'âge mure il est urgent d'en profiter, de vivre, de vivre mieux et bien mais en respectant néanmoins certaines règles. Vivre pour soi avec les autres s'avère différent de "en fonction des autres" Une vie faite d'harmonie et de plénitude en société n'est pas une gageure, à condition de la pratiquer en s'inscrivant dans une vision multi-générationnelle et transversale. Le profit au sens large du terme hypothèque celui de demain. Il suffit de regarder avec un peu de recul et d'amour de son prochain : l'état de notre monde, sa végétation, ses forêts, son air, sa population, sa nature toute entière souffrent de... nous ; que diront les générations futures sur le désastre d'aujourd'hui - une sombre histoire s'il en est !?
Sans jamais attendre demain pour réagir, chacun doit s'appliquer un "grenelle" personnel, composé et en priorisant, par une vision lucide des choses" le bien être et le respect ; sinon rien n'y fera. Soyons universels et complices, faisons entendre nos voix sans oublier, chaque matin de se regarder dans une glace pour y découvrir qui est... votre ami.
Le droit des femmes dans le monde est bafoué et plus particulièrement dans les pays revendiquant des traditions ancestrales. L'homme, monstrueux, lâche et inculte se cache derrière sa "digne culture" pour assouvir ses pulsions. Considèrant la femmes comme un être de seconde catégorie, les notions de paix, de justice et d'égalité, ne signifient plus rien et des millions de femmes en souffrent sans jamais pouvoir prétendre à l'équité. En Afghanistan, un nombre considérable de femmes n'ont aucun droit d'accéder à une quelconque forme de scolarisation au-delà de l'âge de dix ans. L'accès aux soins généraux et spécifiques leur est interdit, ce qui engendre une augmentation des maladies et plus particulièrement les rend vulnérables lors de leurs grossesses et leurs accouchements (le taux de mortalité maternelle est extrêmement élevé, situant l'Afghanistan au deuxième rang mondial). Les femmes intellectuelles ne doivent plus penser, elles doivent, comme les autres, rester cloîtrées à l'intérieur de leur maison, coiffées de la "Burka" ou du "Tchador", recouvertes entièrement de la tête aux pieds de tissus opaques. Leurs fenêtres sont parfois peintes afin de leur éviter d'êtres vues de l'extérieur ou même de voir elles-mêmes ce qui se passe au dehors. Elles n'ont plus le droit d'exercer un métier alors que certaines d'entre elles occupaient des postes importants au sein de cabinets d'avocats, d'hôpitaux, étaient également géomètres ou ingénieurs avant l'arrivée des taliban au pouvoir. Les seuls secteurs d'activités qui leur sont encore accessibles et sous la condition d'être veuves, par exemple, et d'avoir une famille à charge, sont l'agriculture et l'artisanat. A tout cela s'ajoutent les enlèvements de fillettes et de femmes, surtout hazara et tadjikes ; les mariages forcés et les trafics (la traite) à destination d'autres régions d'Afghanistan ou du Pakistan. Ainsi, toutes ces restrictions fortement appliquées dans les régions placées sous le contrôle des taliban entraînent souvent les femmes dans la pauvreté absolue, dans la dépendance totale vis-à-vis des hommes. Elles sont sujettes alors à des états dépressifs, à l'absorption exagérée de drogue, aux maladies mentales, au suicide, à la mendicité et à la prostitution. Et, pour une femme accusée de fornication, c'est la pendaison ! Qui se revolte face à cette monstruosité !? Tous les apôtres du phallocratisme et les assoiffés de pouvoir ont essayé de justifier la dépendance, l'obéissance et l'infériorité de la femme par rapport à l'homme. Ces thèses, profondément racistes, ont bien sûr été reprises par tous ceux qui trouvaient ou qui pensaient trouver des avantages à cette situation. C'est en partie sur la différence de force physique qui existe entre les hommes et les femmes que certains ont bâti une théorie où jamais n'entre l'égalité dans la différence. Les enfants eux mêmes et notamment les filles ne sont pas à l'abri de ses déviances institutionnelles. Il suffit de rappeler une citation (voire le rappel d'une règle coranique) de l'Ayatollah Komeyni : "L'homme peut avoir le plaisir sexuel d'un enfant aussi jeune qu'un bébé. Cependant il ne doit pas pénétrer, mais sodomiser l'enfant. Si l'homme pénètre et cause des dégâts à l'enfant alors il devrait être responsable pour l'existence de cette fille pour toute sa vie. Cette fille, cependant ne compte pas comme une de ses quatre femmes permanentes. Cet homme ne peut pas épouser la sœur de cette fille."
Qui peut s'opposer à toutes ses dérives acceptées et soutenues par tous ? Reporter dans un journal local, Perwiz Kambakhsh a été interpellé le 27 octobre dernier pour avoir distribué à ses camarades d’université, un article jugé «insultant pour l’islam» et «interprétant de manière erronée des versets du Coran ». Ledit article vendrait d’un blog iranien et, affirmerait que le prophète Mahomet a ignoré le droit des femmes.
Une vieille chinoise possédait deux grands pots suspendus aux extrémités d’un bâton de bambou qu’elle portait sur sa nuque. L’un des pots avait une fêlure, alors que l’autre était parfait et gardait toujours toute son eau. Mais au bout de la longue marche de la rivière à la maison, le pot fêlé n’était plus qu’à moitié plein. Cela durait depuis deux ans et chaque jour, la vieille ne rapportait à la maison qu’un pot et demi d’eau. Bien sûr, le pot parfait était très fier. Le pot fêlé avait honte de son imperfection et regrettait de ne pouvoir faire que la moitié du travail pour lequel il avait été fabriqué. Et un jour, à la rivière, il parla à la vieille et dit : «j’ai honte de moi, avec cette fêlure je perds la moitié de mon eau et je vous demande pardon». La vieille sourit et lui répondit : «As-tu remarqué qu’il y a des fleurs de ton côté du chemin et pas sur l’autre. Je savais ton imperfection, alors j’ai semé des fleurs de ton côté du chemin et tous les jours tu les as arrosés. Et depuis deux ans j’ai donc pu cueillir des fleurs pour décorer la table. Si tu n’étais pas comme tu es, nous n’aurions pas de fleurs dans la maison». Nous avons tous nos fêlures. Ce sont les fêlures et imperfections individuelles qui rendent notre vie en société riche et instructive. Il n’y a qu’à prendre chacun pour ce qu’il est et trouver son bon côté. Alors, à tous mes amis fêlés, je souhaite une très bonne année 2008 et pensez à regarder les fleurs à côté du chemin. Et n’oubliez pas les deux fêlés de la vie qui vous envoie ce joli conte !
Le 23 février 2002, le président Colombien Pastrana et plusieurs journalistes, s'envolent vers San Vicente del Caguán pour officialiser la présence des forces armées dans la région. Ingrid Betancourt, candidate à la présidence n'est pas autorisée à prendre part à ce voyage. Pour soutenir le maire de San Vicente del Caguán qui appartient à son parti politique et malgré les avertissements du gouvernement lui signalant la présence de barrages en certains endroits de la route, décide de passer outre et de s'y rendre par la voie terrestre. Alors qu'une dernière barrière militaire empêche le convoi de continuer et pourtant informé par les militaires de la présence des guérilleros à quelques kilomètres, Ingrid donne l’ordre à son conducteur de poursuivre sa route. Avant de repartir, les militaires lui demandent de signer un document la rendant seule responsable de cette décision. Ingrid Betancourt et Clara Rojas passeront plusieurs barrages des FARC jusqu'à celui où elles seront enlevées par ces derniers... Pour en savoir plus cliquer sur chacune des images ou sur les liens du texte.
Que s'est-il réellement passé le 11 septembre 2001 ? Le monde vient de connaître un événement choc et d'une violence inouïe. Qui ne s'est pas dit à cet instant "'c'est un film" ou "je vais me réveiller". Des millions de personnes observent en direct les images de deux tours jumelles frappées du sort, les images mondialisées de deux symboles enveloppant ses victimes par milliers. Qui sont-elles ces victimes ? Des hommes, des femmes, des nations toute entière oui... mais plus précisément ? Il s'agit bien d'un occident face à ses démons, un occident essoufflé qui gaspille et qui ne gère plus totalement sa destinée. 11 septembre plus jamais ça ! Chacune des guerres chacun des conflits se produit selon un schéma identique aux précédents. Les déséquilibres entraînent fatalement et irrémédiablement des situations similaires. Depuis la nuit des temps l'homme envie ce qu'il n'a pas. Le monde d'aujourd'hui est surchauffé et ne contrôle plus vraiment les conséquences de la raréfaction d'un tout et d'une surpopulation qui consomme toujours plus et sans compter. Notre monde bascule, il découvre parfois étonné le résultat de ses actes. Consommer toujours plus, donc détruire toujours plus, communiquer sur tout et rien mais jamais rien sur les fondamentaux de la vie. Sans regarder devant, voilà un monde qui conduit les yeux fermés. Socrate observe Glaucon et Adimante !
Nous avons crée une petite bibliothèque au Burkina, offert des médicaments, jouets, fournitures scolaires et consacré un peu de temps dans des centres pour enfants, comme ceux de mère Thérésa. Trois années ont été consacrées à un centre de formation pour jeunes français en difficultés. Mon épouse enseignante recherche des projets pour des écoles à travers le monde. Nous aimerions développer des échanges avec des écoles françaises et susciter le goût pour l'art, les cultures, le savoir et ouvrir à la tolérance des uns et des autres. Nous retournons prochainement en Nouvelle Guinée et Indonésie et sommes prêts à visiter des écoles pour faire un bilan des besoins induits...
Nos visions : Notre monde est riche, mais l'intolérance, l'oisiveté, le non respect de l'environnement, la croissance démographique sont des risques majeurs. Tout est réversible mais il faut réagir très vite en multipliant les messages de paix, de solidarité, de culture et d'amour. Les choses peuvent effectivement changer si, chacun d'entre nous, prenons conscience de notre propre fragilité ; l'égoïsme et l'insouciance en sont les moteurs.
Nos principes : Il faut toujours donner pour recevoir. Recevoir le sourire d'un enfants, le regard d'un vieillard, la main tendre d'une rencontre, la joie de vivre, l'envie de partager tout simplement...
Ce sont les jeunes de maintenant qui feront la différence. Comment les aider ? Exprimez-vous, soyez participatifs, grandissons les rangs de l'entraide. Aidons-nous